đ„ STOP MERCOSUR : je dis NON â chiffres Ă lâappui.
On nous parle de âlibre-Ă©changeâ, mais sur le terrain, câest surtout une concurrence dĂ©loyale pour nos Ă©leveurs, nos volaillers, nos viticulteurs⊠et un risque de tirer nos standards vers le bas.
đ Ce que lâaccord ouvre comme quotas supplĂ©mentaires (UE â MERCOSUR) :
đ„© BĆuf : 99 000 tonnes avec un droit rĂ©duit Ă 7,5% (ce nâest pas du âzĂ©ro droitâ, mais câest une porte dâentrĂ©e massive). ïżŒ
đ Volaille : 180 000 tonnes (quota dĂ©diĂ©, trĂšs sensible pour nos filiĂšres). ïżŒ
đ¶ Ăthanol : 650 000 tonnes au total, avec des volumes prĂ©vus Ă droits trĂšs favorables selon les usages. ïżŒ
â ïž Et pendant quâon ouvre davantage nos marchĂ©s, chez nous on continue dâempiler :
â normes sanitaires, â bien-ĂȘtre animal, â traçabilitĂ©, â contraintes environnementalesâŠ
sans garantie simple et contrÎlable de réciprocité.
đ Et nâoublions pas la rĂ©alitĂ© humaine : la dĂ©tresse agricole existe.
Selon SantĂ© publique France, on observe 296 suicides dâagriculteurs exploitants sur 2010â2011, soit environ 3 par semaine sur cette pĂ©riode. ïżŒ
(Et dâautres sources, avec un pĂ©rimĂštre diffĂ©rent, parlent de 605 dĂ©cĂšs en 2015 dans le rĂ©gime agricole). ïżŒ
đ«đ· Moi, je choisis la France qui produit et qui nourrit.
Pas question de sacrifier nos paysans au nom dâun accord qui met nos filiĂšres sous pression.